Mercredi 13 janvier 2010
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Je copie ici le commentaire envoyé par Nicolas afin qu'il soit en haut de page à l'ouverture.
Il y aura d'autres "mauvais exemples" qui feront suite, a n'en pas douter !
Quelle honte pour notre profession !
Pays de la Loire
17 h 30, cimetière fermé, les cendres attendront
mardi 29 décembre 2009
Au Bignon, le convoi mortuaire avait un peu de retard. Plus personne aux services techniques. Venue de loin, la famille du défunt n'a pu se recueillir...
Laurence Blanchard est bouleversée. Cette femme qui vit en Savoie a traversé la France, mi-décembre, pour accompagner les dernières heures de son père. Pierre Causel, 70 ans, est décédé dans la
nuit du 16 au 17 décembre, à Nantes. « La crémation, suivie d'un moment de recueillement, était prévue le
22 décembre », raconte-t-elle encore sous le coup. Sa famille a bien sûr fait le déplacement pour la cérémonie. De Savoie, mais aussi de Paris, de Vendée ou
des Deux-Sèvres.
Problème. La crémation à Nantes, comme cela peut arriver, a pris du retard. Un bon quart d'heure. « Les pompes funèbres ont pris le soin de prévenir la mairie du
Bignon où vivait mon papa. C'était par correction, pour dire qu'on aurait un peu de retard. »
Seuls au cimetière
L'entreprise confirme. « Au Bignon, l'usage veut que les inhumations se déroulent en présence d'une personne des services techniques. Ils nous ont répondu qu'après
17 h 30, il n'y avait plus personne. Il a donc fallu repousser au lendemain la dispersion des cendres. » Une employée de
longue date d'une société de pompes funèbres est sidérée. « Jamais entendu une histoire pareille ! »
Car l'affaire prend une tournure bien noire. « Le lendemain, au cimetière, il n'y avait plus que moi et quelques voisins de mon père, déplore Laurence
Blanchard. Ma famille avait dû repartir. Les uns avaient des obligations, les autres ne pouvaient pas manquer le travail. Vous savez, à la mort d'un oncle ou d'un cousin, on n'a droit
qu'à un jour d'arrêt. »
Le moment de recueillement a ainsi tourné court. Et Laurence Blanchard a le sentiment d'avoir été privée de la cérémonie d'adieux qu'elle souhaitait offrir à son père.
« On espère que la période de Noël rend les gens meilleurs... Il faut croire que non. Pour quelques minutes de retard, ils auraient pu attendre,
non ? »
Le maire du Bignon, Martin Legeay, est franchement « désolé ». « J'ai interrogé les services techniques.
Le rendez-vous était donné à 17 h. Ils ne savaient pas quand arriverait le convoi... On ne pouvait pas faire attendre un employé au cimetière jusqu'à
20 h... »
Sans parler d'y passer la nuit, ne fallait-t-il pas laisser une chance à la famille d'arriver avec quelques minutes de retard ? « Si on m'avait posé la question
ou si on l'avait posée au secrétaire général, nous aurions bien sûr demandé que quelqu'un attende un peu ! Il faut faire preuve de bon
sens ! » Et le maire de promettre qu'une telle mésaventure n'arrivera plus. « Je vais faire passer le message.
On a tous un coeur. Ça ne doit pas se reproduire ! »
Thomas HENG. journal ouest france
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merci a vous d avoir bien voulu publier l article
Certains sont moins coopératifs que d'autres. Il m'est arrivé une fois de manquer de toruver la porte du cimetière close, heureusement que le marbrier a emêché l'employé municipal de fermer les grilles. Sachant qu'il voulait fermer à 16 H 58 et que nous sommes arrivés à 17 H 03 (m'en rapelle bien), en avance sur notre horaire et avec l'accord du service cimetière de la commune...
Bonjour à Vous et Merci d'avoir créé votre Blog
qui se devait d'exister.
En ma qualité de conservateur d'un petit cimetière de 3 hectares
depuis bon nombre d'années en banlieu de Paris
je voudrais signaler qu'il est de plus en plus fréquent que les Pompes funèbres
prennent l'habitude de mettre des inhumations durant les heures de repas
et le soir à la fermeture du cimetière.
Le problème majeur le soir c'est qu'une fois l'inhumation faite
les Pompes funèbres s'en vont et vous vous retrouvez avec les gens
qui ne veulent pas sortir du cimetière, restent à converser sur place,
se rendent sur d'autres sépultures et c'est presque tous les jours ainsi.
sans compter en semaine et les jours fériées les gens qui viennent au cimetière
un quart d'heure avant la fermeture et qui ne le quitte pas avant 20 à 30 minutes
après la fermeture, après maintes explications de ma part à leur égard
leur spécifiant que moi aussi j'ai une vie après le travail.
En ce qui me concerne, même si une Famille est endeuillée
elle devrait aussi respecter l'être Humain qui travaille dans un cimetière.
Notre Profession est particulière et nous affecte bien souvent.
Les gens devraient en tenir compte.
L'idéal bien entendu serait que la Mairie organise des roulements
de Personnel mais ce n'est pas le cas.
Amitié à Vous, j'espère que mon post fera réfléchir les Pompes funèbres,
nos Hiérarchies et les Familles endeuillées. Philippe.